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                          Radio Solaris   


Chaque vendredi soir de 22.00 à Minuit
      
(et parfois au-delà...)                             
                     


Les "Girls d'Enfer"   
 

     Les "Girls d'Enfer" (diffusées de 1982 à 1985)
font partie de la légende de RADIO SOLARIS.
L'émission-phare de la station, pleine de
bonne humeur et de moments intenses
de libre parole offerts aux auditeurs, était
"LE" rendez-vous incontournable des
Cauchois, attendu (fébrilement)
chaque vendredi soir
à 22 heures !

      Partagez vos souvenirs de cette grande époque des "Girls d'Enfer", écrivez-nous       radiosolarisfree.fr



Le studio des
"Girls d'enfer",
émission vedette
du vendredi soir... 



Chaque semaine,
la composition de l'équipe
changeait.



Un exemple ce soir-là, de gauche à droite, étaient présents :
Pierre (à la technique, à peine
visible derrière la vitre), Didier, Daniel, Bruno, Gérard,
Jean-Jacques, Marylin et... évidemment  les "Girls d'Enfer" en ligne au
95 41 42.

Sans oublier les fidèles
de Solaris devant leur poste !


 

Les Girls d'Enfer


                 

           
Juste un e
xtrait de  L'Histoire d'une Radio libre , le chapitre :
 

              
    " Les Girls d’Enfer " 





(...)



Il est temps d’évoquer ici le rendez-vous attendu des Cauchois tous les vendredis de 22 heures à minuit sur 99 MHz et parfois un peu plus, suivant l'humeur et la forme physique de nos amis dans le studio, pour deux heures d'intenses rigolades !
Derrière la vitre, à la technique, Daniel V, notre technicien-animateur bien aimé et particulièrement en pleine verve chaque vendredi soir, devient le "Grand Prêtre de la Radio" ! Jusqu'alors, tout en continuant sa tâche de responsable technique, il avait déserté depuis plusieurs mois l'antenne de Solaris sans trop d'explications précises. Caprices de star ? Tout de même pas ! Peut-être exprimait-il ainsi une divergence d'opinion vis-à-vis du choix de programmation adoptée par les pontifes de la radio ? Nul ne le sait (et ne s'en rappelle). L'un des rares à maîtriser le micro, c'était regrettable de se passer de Daniel et de ne plus pouvoir l'entendre chez nous. Sont-ce nos incessantes suppliques qui l'ont incité à revenir devant le micro, au premier plan ? A notre grande satisfaction, enfin, il a accepté - profitons-en ! - de reprendre le "crachoir" après ces quelques mois d'abstinence verbale dont finalement lui seul connaît les raisons. Qu'importe. Le principal, c'est qu'il soit revenu...
No comment et comme l'on dit dans ces cas-là, façon "Les Inconnus" :
"Cela-ne-nous... re-gar-de-pas !"



En face dans le grand studio, autour de la table ovale, il y a (ça change chaque vendredi) Pierre, Gérard, Arielle, Didier, Jean-Jacques, Martial, Rod, Marylin, Rose-Laurence en arrière-plan... et bien d'autres dont j'ai oublié les prénoms après tout ce temps. Et puis il y a des invités. Selon la tradition, ces derniers n'ont le droit de pénétrer dans le studio qu'en poussant la porte d'entrée avec le pied ! Forcément puisqu'ils doivent impérativement avoir les bras encombrés de bonnes bouteilles et de mets appétissants typiquement cauchois, comme des... pizzas ou des crêpes ! Pierre précisera par la suite que les pizzas étaient aussi avalées juste avant l’émission dans un resto italien du centre d’Yvetot, au cours de repas copieusement arrosés... pour être en pleine forme ! Alcool sans modération, ça on l'a bien compris ! Pourtant Pierre a déjà oublié les crêpes aromatisées au Grand Marnier largement garnies de confiture, apportées à la station par Joëlle (...). Cette confiture de fraises faite maison, bien liquide qui dégoulinait un peu partout dans le studio et dont on a retrouvé le lendemain quelques traces collantes et sucrées sur les bonnettes des micros, puis d'autres reliefs du côté de la technique, incrustés le long des curseurs de la table de mélange... On se rappelle sûrement des bonnes bouteilles apportées par ce jeune lycéen à la voix gouailleuse dont le prénom m'échappe, décidément cette mémoire...
*  Le breuvage comportait bien des bulles pétillantes mais il ne s’agissait que de Sprite un liquide festif moins prestigieux ! “Vexés”, Daniel et son équipe qui espéraient siroter une autre boisson, ont quand même daigné poursuivre l’émission, non sans avoir raillé toute la soirée le pauvre amateur de soda !
    ;o))

* ndw : n'était-ce pas "Jean-Yves", d'Yvetot ? 
   (cf l'enregistrement 'Girls d'Enfer' n° 2 du 7.12.1984)



Chaque vendredi, l'exercice n'est pas si facile car pour être admis ici, il faut être un bateleur du micro, avoir l'indispensable esprit de répartie, le sens du rebond, la pratique de l'enchaînement, disposer d'une pointe d'exubérance mais pas trop, savoir répondre du tac au tac à l'auditeur à l'autre bout du fil, c'est primordial. Peu d'animateurs et animatrices de la station sont encore suffisamment rôdé(e)s à ce rôle autour de la table ovale. :-/  Pendant les deux heures d'émission en direct, ces joyeux drilles dissertent la bouche pleine - on le sait, ce n'est pas très poli - lisent le courrier, déclament quelques fines blagues de potaches, avec plus ou moins de succès suivant l'art et la manière de raconter de nos orateurs, inventent des jeux de mots souvent "foireux", tentent quelques contrepèteries pas évidentes à remettre dans le bon ordre pour tout le monde, réussissent quelques imitations de personnages politiques en vogue ou délirent au téléphone dans une joyeuse et franche atmosphère de rigolade avec les auditeurs et les jeunes auditrices surtout, particulièrement délurées de la région, d’où le titre de l’émission évidemment qui leur est dédié. Sur une radio vouée prioritairement à la musique comme Radio Solaris, on ne "jacasse" tout de même pas pendant toute la soirée. En effet ce programme de "libre antenne" est entrecoupé de quelques tubes puisés au fur et à mesure dans la discothèque, en fonction des dédicaces réclamées, par le Grouillot, un jeune étudiant fidèle au poste chaque semaine. Lui ne rêve que d'une seule chose, devenir un jour animateur à Solaris ! Malgré de nombreuses cassettes d'entraînement effectuées dans le studio 2, ses efforts ne sont toujours pas récompensés. En attendant, il paraît qu'à la longue, le terme "grouillot" dont il est affublé, ne serait pas valorisant à entendre à l'antenne. Pourtant c'est bien le nom utilisé couramment dans les entreprises de presse pour désigner le jeune employé à tout faire, futur (grand) journaliste ! Mais Gérard le président trouve cela dégradant. Soit ! Si le terme nous semblait amusant au début, évidemment, il n'a rien de péjoratif dans nos esprits ni dans nos grandes gueu... d'enfer !


D'ailleurs la totale liberté des propos tenus, faut-il le rappeler, prouve que nous sommes ici dans une véritable radio libre. Dès les premières minutes de "Girls d'Enfer", les sonneries des téléphones du standard commencent à retentir. Les premiers appels bloquent les quatre lignes groupées. Très souvent, ce sont les habitués qui appellent. Dès 22 heures, chaque vendredi soir ressemble à une série télé sans l'image avec ses personnages attitrés dont on attend la suite de leurs histoires semaine après semaine. Le prétexte de l'appel à la station est d'abord la demande de passage d'un disque quelconque pour les copains et copines qui écoutent aux alentours, pour la famille et amis rassemblés non loin du transistor et parfois le disque est dédié à l'équipe de Solaris elle-même qui se montre alors très touchée de cette délicate attention. Tour à tour, nos lurons jouent la connivence et posent des questions fort souvent indiscrètes à ceux et celles qui ont l’audace - ou disons, la naïve inconscience - d’appeler et d'engager la conversation. Bien sûr, dans ces paroles échangées, il n'y a pas la méchanceté et le cynisme que l'on connaît trois décennies plus tard sur les radios (parisiennes) actuelles où ne règnent que l'insolence et le ricanement ! Dans les "Girls d'Enfer", tout le monde joue le jeu. D'ailleurs on se défend d’aborder les sujets graveleux. Ceux-ci sont “à peine” effleurés. Les anciens auditeurs vous le confirmeront !... Bon allez, oui admettons-le, il y a quelques petits dérapages volontaires, il faut bien le dire, suffisamment nombreux et c'est évidemment le but recherché pour booster l'audience c
haque vendredi et créer l'événement de la soirée ! Maintenant on dit "faire le buzz" !
Comme l'a écrit un correspondant, auditeur des "Girls d'enfer" : "Cette émission permettait de rapprocher les auditeurs, on passait deux heures de détente. Même si Pierre et Daniel "charriaient" un peu les gens qu'ils avaient au téléphone, ils les respectaient toujours, ce qui n'est malheureusement plus le cas maintenant dans les émissions de libre antenne..."



évidemment, on peut regretter que la liberté de s'exprimer n'ait plus jamais été offerte de cette manière aux auditeurs cauchois sur les radios actuelles depuis cette grande époque de Radio Solaris ! La radio jouait son rôle de porte-voix dans la région et offrait à l’auditeur, la possibilité de parler et ainsi d'exister.
Phénomène nouveau en ces années 80, la radio n’est plus le média à sens unique que nos parents et grands-parents connaissaient depuis toujours. Le téléphone à la radio dont on abuse aujourd'hui pourtant, autorise la participation (et l'intrusion) de l’auditeur dans le programme lui-même, satisfait son ego, son désir de prise de parole et sa satisfaction de "passer à l'antenne" : "Merci de ME DONNER la parole", "Merci de prendre mon appel" pour les plus humbles. N'oublions pas les malotrus exaltés, avides de notoriété soudaine et impatients de délivrer leurs diatribes virulentes sur les antennes à sensation : "Moi, je sais de quoi je parle !" et le summum : "Laissez-moi parler, car vous, vous avez le micro toute la journée pour vous exprimer..."



                        



Loin de telles arrogances, la conversation moins passionnelle en pays de Caux avec l'auditeur rompt la solitude des gens isolés, éparpillés dans la campagne, un sentiment accentué particulièrement la nuit comme le démontrent les discussions de Girls d'enfer. A de rares occasions, le débat improvisé tourne à l’aigre lorsque la politique (beurkkk !) pointe le bout de son nez. La radio locale "même libre" doit se conformer à des règles : elle peut être un outil dangereux (pour elle-même aussi) lorsque le nom d’un notable ou d'un personnage public connu est diffamé sur l'antenne, avec de bonnes raisons ou non. Sans vouloir censurer qui que ce soit, il faut être diplomate et avoir un vif esprit de répartie pour conclure un dialogue ardent et orienter les propos hors limite - non politiquement corrects, comme il importe de dire ! - de son correspondant vers un sujet plus anodin. Il faut posséder une réelle maîtrise du micro, fort heureusement avec l'auditeur cauchois, réputé fort en gu..., ça ne va jamais loin.
C'est évidemment cette possibilité offerte au citoyen ordinaire de s'exprimer de façon débridée qui effraie tant les politiques de tous bords depuis la fin du monopole et l'arrivée des stations libres en province.


Encore un mémorable souvenir à l'antenne de Radio Solaris : citons l’appel de cette jeune femme peu farouche prénommée Danièle qui avoue être “pelotonneuse” dans une filature de la région de Bolbec. Inutile de préciser que ce terme de métier vite transformé en "peloteuse" a créé l’hilarité générale dans le studio une bonne partie de la soirée. Les questions ont “fusé” (jeu de mots facile !) de toute la table pour en savoir plus sur cette demoiselle et bien qu’il ne s’agisse que de conduire une machine servant à enrouler du fil sur des pelotes, vous imaginez bien quel sens a pris la conversation !
Aujourd'hui, qu'est devenue notre Danièle "de Bolbec" après toutes ces années
.? Se souvient-elle encore de cette joyeuse soirée de radio ?
*

* NB : l'épisode 'Danièle de Bolbec' peut être réécouté 
   >
  extrait GE 3 du 2.11.1984
 


Tous les vendredis soir, devant la gare d’Yvetot, des familles venues accueillir un des leurs, attendent le dernier express en provenance de Paris. Pour patienter durant les quelques minutes, elles ont branché l’autoradio : les rires éclatent dans les voitures un peu partout sur le parking simultanément ! Visiblement, tout le monde est branché sur le même programme. A leurs mines hilares, pas besoin de deviner ce que ces gens écoutent !


Citons le cas où de très jeunes auditrices appelaient la station à l’insu de leurs parents. Enfermées dans leur chambre pour ne pas se faire surprendre, elles chuchotaient devant le combiné, dissimulées sous une couverture. A l’autre bout du fil, Daniel d'un air très sérieux, à quelques millimètres du micro, répondait d'une voix identique sans être perturbé par les rires étouffés de l’équipe. Cet échange de propos murmurés à l’antenne prenait une dimension pathétique dans le silence et l'obscurité de la nuit ! L’auditeur isolé dans son hameau, mêlé au dialogue, devenait sûrement un complice lui aussi et s’imaginait comme des centaines d'autres, en plein cœur d’un mélodrame !

 



La place de la gare
d'Yvetot d'apparence très calme
le jour, était
en effervescence
le vendredi soir à
22 heures...
 




L’atmosphère était à son comble encore une fois, lorsque Daniel, les mains en porte-voix devant le micro, avec l’écho réglé bien à fond dans les hauts parleurs de retour-studio, s'adressait à on ne sait quelle bande de forcenés et se mettait à hurler à la cantonade : “Rendez-vous... vous êtes cernés” ou bien encore parodiait de sa voix de stentor la fameuse scène de Jean Gabin, Bourvil et Louis de Funès dans le film « La traversée de Paris » : « Jambier, j’veux deux mille francs, Jambier, 45 rue Poliveau… » Sans oublier les imitations de nos grands personnages politiques ou du show-biz, inspirées des marionnettes satiriques du "Bébète Show" de la télé, débarquées dans la nuit, ici au beau milieu du pays de Caux. (Les "Guignols" de Canal Plus n'existaient pas encore) Tous les personnages parodiés y passaient (le Général Buzard) : "Attendez voir, bandes de p'tits salopards !!!" Ces gamines, de l'autre côté du poste, un rien les amusait, tout les excitait. Chaque imitation provoquait les éclats de rire de toutes ces Girls d'Enfer au bout du fil. Imaginez un instant la tête d'auditeurs occasionnels revenant d'une soirée, au milieu de cette loufoquerie, en quête d'une station, prenant l’écoute sur leur auto-radio par pur hasard : "Mais qui sont ces fous furieux échappés d'un asile d'aliénés qui viennent d'envahir cette radio ?" De telles folies sur les ondes pourraient-elles encore se reproduire de nos jours ?


Parmi les auditeurs de cette période, il est difficile de se rappeler de tout le monde, de tous ceux qui ont appelé ou tenté d'appeler chaque vendredi le 95.41.42 - un numéro systématiquement bloqué - ou adressé des messages via la boîte postale. Il y a beaucoup de personnes qui ne resteront que des prénoms, simples voix à l'autre bout du téléphone, ou celles qui en dehors des demandes de dédicaces, entretiendront avec nous une correspondance fidèle. Que sont-ils (elles) devenu(e)s ?
*


* NB : curieux paradoxe ! Les Girls d'enfer étaient plus volubiles jadis au téléphone, que de nos jours avec la boite mail du site ! (
radiosolaris@free.fr )


Certaines demoiselles Girls d'Enfer n’hésiteront pas à venir en personne aux studios, découvrir quelles têtes peuvent bien avoir ces ahuris qu'elles entendent délirer sur tout le pays de Caux devant les micros de Solaris. Même s'il n'y a jamais eu de cars entiers stationnés devant l'entrée rue Pierre et Marie Curie, ces visiteuses débarquent dans l'antre, chaque vendredi en bandes courageuses de 2, 3 ou 4 filles ! Forcément, on n'est jamais trop prudentes.
Ces saltimbanques de Solaris n’ont pas l’air bien sérieux dans leurs têtes ! (...)



(...) Pour conclure, “Girls d’enfer”, émission pleine de bonne humeur a été, il va sans dire, l’un des gros succès de notre Radio Solaris et ces moments intenses de libre parole sont restés dans la mémoire de bon nombre de Cauchois...
 


La suite de "GIRLS D'ENFER" est à retrouver en intégralité dans notre livre
>
 "Une Radio libre en pays de Caux"  et rendez-vous au chapitre 1985 !


 




Extrait du Blog à la date du 19/09/2006
A propos des GIRLS D'ENFER, nous avions reçu ce témoignage d'ANNE N...
*


Bonjour Jean Claude,

Bravo pour votre site qui m'a rappelé pleins de souvenirs de l'époque où j'écoutais Radio Solaris (...)

Girls d'enfer a contribué à créer la légende de Solaris. J'ai beaucoup aimé l'analyse que vous en faites dans l'histoire de la radio. Il est vrai que cette émission permettait de rapprocher les auditeurs, on passait deux heures de détente. Même si Pierre et Daniel "charriaient" un peu les gens qu'ils avaient au téléphone, ils les respectaient toujours, ce qui n'est malheureusement plus le cas maintenant dans les émissions de libre antenne.
..


* à cette occasion, nous adressons un grand merci à ce correspondant (qui a souhaité conserver l'anonymat) de nous avoir communiqué les enregistrements des G.E. du 2, 9 et 30 mars 1984 (extraits audios 5, 6 et 7) à retrouver plus bas dans cette page.

 


12/11/2016 - Un message de KRISS (Région parisienne)
Après avoir découvert notre site "Radio Solaris", il est devenu fidèle auditeur des "Girls d'Enfer", évidemment de celles que nous avons mises en ligne (cf la
liste en bas de page).


Salut les amis,

Je vous avais contacté il y a une dizaine d'années - cf le blog au 15.06.2007 - pour vous dire tout le bien que je pensais de Radio Solaris. Je suis toujours en région parisienne et j'adore toujours le soir écouter les Girls d'enfer. Je regrette d'ailleurs qu'il n'y ait pas plus de supports d'émissions.

Je voulais juste vous poser deux trois questions qui me trottent dans la tête. Tout d'abord, que sont devenus Pierre et Daniel, ont-ils poursuivi leur carrière dans le domaine de la radio ? Ensuite, sur l'un des enregistrements, Mario le routier fait savoir à Pierre et Daniel qu'il écoute l'émission à la sortie de Versailles. Est-ce vrai ? Je veux dire, est-ce que l'émetteur était à ce point puissant pour arriver aux portes de la région parisienne ?

Enfin dans un autre enregistrement, Pierre et Daniel parlaient de Télé Solaris sur le canal 69. Etait-ce une légende ou un projet ? A-t-il vraiment vu le jour ?

Merci en tout cas pour ces souvenirs d'une époque ou de toutes façons la vie ne pouvait être que plus légère par rapport à celle que nous vivons.

Bien amicalement,

Kriss

 

> Bonjour Kriss,

Content de te lire à nouveau après toutes ces années. Et toujours agréablement surpris de ton intérêt à notre station que tu ne pouvais entendre à l'époque du fait de la distance. Hélas les lois de la physique ne font pas de miracles. Notre émetteur nous donnait un rayon d'action de 60/70 kilomètres autour d'Yvetot. Au-delà, cela tenait de l'exploit technique en fonction des conditions stratosphériques, météorologiques, etc.

Pour les enregistrements de Girls d'enfer, je n'ai pu en retrouver d'autres. Personne ne s'est manifesté et n'a répondu à nos appels de recherche, excepté un correspondant anonyme que je remercie une nouvelle fois. Il semble que pas grand monde enregistrait à l'époque ou bien n'a conservé ses vieilles cassettes de Solaris.

Pour répondre à tes questions sur Daniel et Pierre, je peux simplement dire qu'ils n'ont pas continué leur carrière dans la radio. Daniel est toujours musicien (...) Quant à Pierre, s'il a tourné la page, il est toujours dans le dessin !

 

A l'époque, il y avait une connivence entre eux deux où à partir d'une phrase, ils arrivaient à broder une histoire complètement extravagante, tournant souvent au délire total. Cela faisait partie du jeu où ils improvisaient des réponses aux courriers qu'ils recevaient. Certains auditeurs entraient dans ce jeu et inventaient également des trucs. Bien sûr il ne fallait pas croire au pied de la lettre tout ce qui se disait, notamment le fait qu'on pouvait entendre Solaris aux portes de Paris, ce qui était impossible (ou alors écouter une cassette enregistrée !) Je suppose qu'il y avait là un clin d'œil (narquois) envers nos concurrents de RVS à Rouen qui se targuaient d'atteindre la capitale.

 

Je me rappelle aussi d'un courrier très bizarre d'une auditrice qui n'arrêtait pas de répéter qu'elle connaissait "personnellement" Yann Hégann, un animateur d'Europe 1 très célèbre à l'époque, qu'ils étaient assez... "proches", etc, etc ! Bien sûr, tout cela ressemblait à de la mythomanie ! Je pense (et espère !) que les auditeurs de Radio Solaris savaient faire le tri dans ce qu'ils entendaient. Ils avaient appris à connaître les lascars à la longue et à vivre l'ambiance très décalée des "Girls d'Enfer". Dommage, si seulement Pierre et Daniel acceptaient aujourd'hui de se rencontrer et de se rappeler ces bons moments pour nous en reparler ici dans ces pages...   ;-)

Pour Télé-Solaris, cela faisait partie d'hypothétiques projets de télévision locale mais là encore, ce n'était pas sérieux, ayant suffisamment de problèmes à résoudre avec la radio elle-même ! D'ailleurs le choix du n° de canal laisse deviner le peu de conviction que l'on accordait à ce projet ! Comme les télés locales représentaient un sujet à la mode juste après celle des "radios libres", le journaliste du "Courrier Cauchois" disposant d'une page à combler (!), était venu à la station faire un reportage
(à lire p.14 du site ) où quelques membres de l'équipe présents ce jour-là à la station, posent derrière un antique téléviseur (éteint ou plutôt hors service ?).
Excellente occasion en tout cas pour reparler de la station dans la presse locale.

Forcément ces années 80 nous paraissent aujourd'hui fabuleuses. Depuis, chacun a refait sa vie de son côté. Certains ont quitté la région pour des raisons diverses et peu d'entre nous sont restés en contact. Inutile de dire que la disparition de la radio a été une immense déception pour quelques uns d'entre nous et un gigantesque gâchis pour Yvetot et le pays de Caux. Cependant à regret, il faut pourtant l'admettre, les temps ont changé : notre modèle de radio musicale n'intéresserait plus personne aujourd'hui. Les jeunes auditeurs ont délaissé (ou bien ignorent) la radio en tant que média et lui préfèrent d'autres moyens plus modernes selon eux, pour écouter leurs air favoris.

 
Merci Kriss de partager nos souvenirs et au plaisir de te lire une prochaine fois.

Bien amicalement

JC


(courrier extrait de la page du "Blog" 12.11.2016)

 

pierre à Girls d'enfer






Pierre dans le studio de Girls d'Enfer et Daniel à la technique (caché derrière la vitre), un soir où la video et ses projecteurs participaient à la fête...






Photo extraite d'un film d'épouvante ? Non, non, c'est le même Pierre de "Girls d'Enfer", surpris sûrement un soir de pleine lune !



                                             








Le mystère de "la voix perçue en arrière plan"
durant l'émission :
le visage de Rose-Laurence,
enfin dévoilé






(Merci à Laurent pour cette photo)



                                                   

Daniel devant carte de France









Daniel, le complice à la technique et au micro
chaque vendredi soir,
maître d'œuvre de l'émission

(ph. Jeff)





                        

 

Les Girls d'Enfer à retrouver très vite...

 avant qu'elles ne disparaissent (et cette fois à jamais) !



Voici l'occasion de réentendre des extraits de "Girls d'Enfer", l'émission-forum du vendredi soir où la jeunesse cauchoise pouvait s'exprimer très librement ! Dommage, l'expérience n'a jamais été renouvelée ou retentée sur les radios actuelles, comme vous le savez.

Rappelez-vous de : Daniel, Gérard, Pierre, Didier, Martial et le "Grouillot"... avec au téléphone : "Barbara's 13 ans" de Foucart, Véronique et sa "bande d'Ourville-en-Caux", Corinne et Joëlle d'Yvetot offrent des crêpes parfumées au Grand Marnier, garnies de confiture et se consolent de leur note astronomique de téléphone, Pierre de Lillebonne profite de l'absence de Catherine sa compagne pour appeler la station, Jean-Yves d'Yvetot futur informaticien et grand amateur de "Sprite", Danièle la "peloteuse pelotonneuse" célèbre dans tout Bolbec, Francine Descroix de Saint-Nicolas-d'Aliermont, Philippe Anquetil qui éduque Pierre et Daniel à l'art du métier de la boulangerie-patisserie, Claudine Cavet encore bien "cotée" de Sainte-Marie-des-Champs, Thierry dit Grisou de Bourg-Baudouin (Eure) auditeur éloigné, Catherine, la jeune et jolie épicière de Quillebeuf-sur-Seine...

  

 






INFO : 
A ceux qui l'ignorent encore,
le titre de l'indicatif
de l'émission Girls d'Enfer, c'était :
 

"Nowhere Girl  /  B-Movie
Forever Running" 
                  >>
    


ge

 

Quelques enregistrements exhumés   ( entre 1982 à 1985 )

" Les Girls d'Enfer "

classés par ordre chronologique (d'abord l'extrait sonore le plus récent)


ON NE SAIT JAMAIS :
si dans le tiroir d'une vieille commode, au fond d'une armoire normande ou dans une vieille malle, vous découvrez par miracle une ou plusieurs cassettes enregistrées - même incomplètes - des "Girls d'Enfer", avant de les jeter à la benne (ce ne serait pas malin !), soyez sympas de nous contacter :  radiosolarisfree.fr

EXTRAIT 1  -  LES GIRLS D'ENFER  ( 28 juin 1885 )

Les Girls d'Enfer
( juin 1985 )

un trop bref extrait : 6 mn !  
 

Un vendredi soir, le 28 (peut-être?) de juin 1985 avec Pierre, Gérard, David et quelques "Girls d'Enfer" au bout du fil : Danièle de Bolbec (zut, on n'a pas le début) et Patricia 19 ans (et Arrgh ! La fin est coupée !)

                           

Si aucun lecteur "Flash Player"
n'apparaît dans cette colonne,
utiliser le lien mp3 indiqué







Solaris_sons/girls8506.mp3
 

6 précieuses minutes de "Girls d'Enfer" retrouvées à la fin d'une cassette...


Avis aux "ex-DJs" de "Resonance",
mieux vaut ne pas écouter !




Durée : 6'

 

EXTRAIT 2  -  LES GIRLS D'ENFER  ( 7 décembre 1984 )

841207
"Les Girls d'Enfer"
  (7 déc. 1984)



avec Daniel, Pierre, Didier et au téléphone (dans l'ordre d'apparition) :

Agnès de Bolbec, Fabienne de Valmont ;
Micheline de Pont-Audemer, Jean-Yves d'Yvetot (amateur de Sprite ! - voir l'émission du 2.11), Sébastien d'Yvetot, Valérie de Gruchet-le-Valasse, et Jérôme de Pont-Audemer



Solaris_sons/girls841207a.mp3




Solaris_sons/girls841207b.mp3

 
  < 1ère partie :
l'enregistrement
     démarre ici à 22.30 et se
     poursuit jusqu'à 23.15

    
(enregistré depuis Rouen,
      légères interférences)

 
  < 2ème partie :
la suite de
     23.15 à 00.00
                          

ge3EXTRAIT 3  -  LES GIRLS D'ENFER  ( 2 novembre 1984 )


"Les Girls d'Enfer"
  (2 nov 1984)


LE MEILLEUR avec la "peloteuse" *
de Bolbec !


(* un raccourci osé de la fine équipe...
la "pelotonneuse" est plutôt le véritable
terme de métier employé dans les filatures)


Début d'émission avec Daniel, Gérard, Pierre, le "Grouillot" et au téléphone :





Solaris_sons/girls.mp3

"Barbara's 13 ans" de Foucart (Seine-Maritime) ; Véronique 16 ans et la "bande d'Ourville-en-Caux" ; Corinne et Joëlle d'Yvetot avec les crêpes au Grand Marnier, la note de téléphone...
Pierre de Lillebonne ; Jean-Yves d'Yvetot et Danièle 19 ans, "la peloteuse" célèbre dans tout Bolbec...


  Les "Girls d'enfer" en action
  
   Durée : 1 h 18'

EXTRAIT 4  -  LES GIRLS D'ENFER  ( 6 juillet 1984 )


"Les Girls d'Enfer"
  (6 juillet 1984)


Extraits d'émission avec Daniel, Gérard,
Pierre, Didier
et au téléphone

ou par le courrier :
Austin Mini de Doudeville ;
Laurent de Toussaint (près de Fécamp) ;
Martine de Fécamp et Arnaud d'Yvetot

.




Solaris_sons/girls840706.mp3


  Durée : 33' 08"
.

 

Les 3 enregistrements de GIRLS D'ENFER suivants (30.03.84 - 9.03.84 - 2.03.84)
nous ont été adressés par "Anne N?" correspondant(e) anonyme que nous remercions vivement

EXTRAIT 5  -  LES GIRLS D'ENFER  ( 30 mars 1984 )

girls
 
"Les Girls d'Enfer"
   (30 mars 1984)



Avec ce soir Daniel, Pierre,
Rod, Jean-Luc
et au téléphone :

- Alain, téléspectateur de TF1 apprend la naissance de TV Solaris sur le canal 69
- Francine Descroix, à St-Nicolas-d'Aliermont

- Gérard de Bolbec, artiste peintre
 et le jus de raisin
- Dominique de Grémonville
- Françoise d'Yvetot et le cours de médecine sur "La rotule"

 



Solaris_sons/girls840330.mp3



Daniel
Durée : 1 h

EXTRAIT 6  -  LES GIRLS D'ENFER ( 9 mars 1984 )

"Les Girls d'Enfer"
  (9 mars 1984)


- Ce soir Philippe Anquetil éduque
Pierre
et Daniel à l'art de la boulangerie-patisserie... devant sa famille réunie Ginette, Mimi, Sylvie et Chrystèle
- Claudine Cavet "encore bien cotée"
de Sainte-Marie-des-Champs avec son mari Michel
- Thierry dit Grisou de Bourg-Baudouin (Eure), un auditeur éloigné
- Catherine, jeune et sûrement jolie épicière de Quillebeuf-sur-Seine
- Stéphane de Normanville et sa frangine Valérie
- Un Bonjour au "bagouin" de la part de Lionel avec le jingle "Michael Jackson" réalisé en live !



Solaris_sons/girls840309.mp3










Durée : 1 h 04'

EXTRAIT 7  -  LES GIRLS D'ENFER  ( 2 mars 1984 )

"Les Girls d'Enfer"
  (2 mars 1984)



  - Mario le routier (quelque part entre
    Versailles et Luneray)
 
- Nathalie ou "Thalie" avec
     son frère Stéphane
  - Françoise (d'Etalleville par
     Doudeville) qui aimerait bien
     danser avec Pierre !
     Mais Pierre sait-il danser ?
  - Michel du Havre, compagnon
     de Bernadette et le festival
     de calembours
  - Patricia (à moins que ce ne soit Nicole ?) Qu'importe son vrai prénom, mais pourra-t-elle écouter son disque ?



Solaris_sons/girls840302.mp3


  Pierre et Daniel (derrière la vitre)
 


Durée : 56'
.

EXTRAIT 8  -  LES GIRLS D'ENFER  ( 13 janvier 1984 )


"Les Girls d'Enfer"
  (13 janvier 1984)



avec Daniel, Pierre, Martial, Didier
et au téléphone :
Yves,
de Bolbec et son disque de hard rock ;
Nicole
"décalcifiée" et les cadeaux de Noël ;
Catherine
d'Oherville (près d'Héricourt-
en-Caux) et un vrai dialogue de sourds...
 



Solaris_sons/girls840113.mp3

En ce vendredi 13, la fine équipe est fidèle au rendez-vous. 
Hélas, la fin est brutale : une cassette trop courte ce soir-là...
 

 

Durée : 30' ... oups !

EXTRAIT 9  -  LES GIRLS D'ENFER  ( 6 janvier 1984 )


"Les Girls d'Enfer"
  (6 janvier 1984)


avec Daniel, Pierre, Didier 
et une aventure "sanitaire" dans le local de l'émetteur !
Au téléphone ce soir,
Yves Caillot,
Isabelle Caillot

et le pote à Caillot





Solaris_sons/girls840106.mp3

Les premières "Girls d'Enfer" de l'année 1984. L'enregistrement se termine un peu brutalement...
fin de cassette oblige...

 

 

Durée : 46'

EXTRAIT 10  -  LES GIRLS D'ENFER  ( 11 novembre 1983 )


"Les Girls d'Enfer"
(11 novembre 1983)


avec Daniel, Pierre, Didier

et au téléphone :

- Catherine 15 ans, "musclée de partout" de Bolbec
- Eric 18 ans, le grand frère de Catherine

- Zouzou, Toutou, Patricia d'Yvetot, "les histoires de famille !"

- Françoise et ses 14 invités à Héricourt-en-Caux
 



Solaris_sons/girls2.mp3

.
Une bonne occasion de rire avec la fine équipe, pour ceux qui ont encore "quelque chose entre les groseilles", le nouveau slogan de l'émission ?
Faites connaissance avec le plus beau bébé du Havre...

 

 

Durée : 63'
.

EXTRAIT 11  -  LES GIRLS D'ENFER  ( 30 septembre 1983 )

"Les Girls d'Enfer"
  (30 sept 1983)
  
   (date à confirmer ?)


Pierre, Didier, François et le Professeur Sigrand reçoivent ce soir :

- Nicole que l'on a connue en meilleure forme !
- Michel de Fécamp et Véronique qui fête les 31 ans de leur sœur et belle sœur Micheline, de Goderville. (Vous saurez tout sur le "roteux")
 - Une autre Nicole.



Solaris_sons/girls830930.mp3
 


"Ah ouais, vous chavez pas
ch' qu'est l'roteux,
vous à Cholaris ?"


Méga loufoquerie ce soir, les "Girls d'Enfer" se déroulent dans une étable où la musique paraît-il, stimule le rendement laitier des vaches. L'une d'elle est d'ailleurs invitée ! Une caution scientifique est présente en la personne du Professeur Sigrand dont la voix ressemble étrangement à celle de Léon Zitrone.

Durée du délire : 22'

EXTRAIT 12  -  LES GIRLS D'ENFER  ( septembre-octobre 1983 )


"Les Girls d'Enfer"
  (sept / oct 1983)



Avec Daniel, Pierre, Didier et un appel téléphonique de
Marie-Christine.


Attention à ne pas laisser traîner dans le studio de "Girls d'Enfer" ses vieilles cassettes de reportages déjà diffusés. L'animateur Patrick l'a appris à ses dépens. Et merci Maurice ! 



Solaris_sons/girls8309.mp3



Durée : 29'

EXTRAIT 13  -  LES GIRLS D'ENFER  ( septembre 1983 )

"Les Girls d'Enfer" (septembre 1983)


La toute première de "Girls d'enfer" avec Daniel, Pierre, Rod et Didier.

Pierre explique le principe de l'émission largement inspirée de feue "Vinyl 33" de la saison précédente.  

Le premier appel vient de Jean-Luc, aléseur à Gonfreville-L'Orcher et de sa Girl d'Enfer Véronique !

.




Solaris_sons/girls830901.mp3


Pour la première de Girls d'Enfer, l'équipe doit se roder (comme dirait Rod). L'improvisation est très difficile à froid, "L'affaire est loin d'être dans le sac"... Mais soyons indulgents !


Durée : 52'

(date : septembre 1983 à confirmer ?)

.

 

EXCLUSIF !

Voici les premières versions de Girls d'Enfer :
2 émissions d'essai avec le titre initial "Vinyl 33" :

EXTRAIT 14  -  VINYL 33  ( 23 décembre 1982 )


Vinyl 33

L'émission de la veille de Noël 1982 vendredi 24 décembre, avec Pierre, Didier, Ghislain,
Jean-Luc, Martial, Laurent,
etc.
 




Solaris_sons/vinyl2.mp3


Encore une fois, l'abus d'alcool, etc, etc...  



Durée :  2 h
 

EXTRAIT 15  -  VINYL 33  ( ? - 1982 )

"Vinyl 33"


Emission (1982 ?) présentée par Daniel, Jean-Patrick, Christine et Pierre. Au standard : Rose Laurence et Rod.

Au téléphone : Pascal de Montfort-sur-Risle. Un prélude aux futures "Girls d'enfer" ???

.



Solaris_sons/vinyl33.mp3

.
La première partie de l'émission semble être en direct* du café-bar de M. Leprince avec en prime le bruit des clients et du percolateur ! L'art de tenir le micro et la bouteille simultanément, sans modération ! (L'abus d'alcool est dangereux pour la santé...)

*
interrogé à ce sujet, Pierre ne se souvient plus (les vapeurs de l'alcool ?) dans quelles conditions l'émission avait été réalisée : en direct du bar ou bien en studio avec un fond d'ambiance enregistré ?
    
Durée : 50'

.

©  Collections : Anne N?, Rod, Pierre et JC


Merci à nos contributeurs pour l'envoi de ces souvenirs sonores.

A suivre, sait-on jamais, avec d'autres enregistrements ou des anecdotes

sur les "Girls d'Enfer" ?
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